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Le Cercle, siège francilien du groupe Pichet aux ambitions environnementales affirmées

Lauréat du concours Inventons la Métropole du Grand Paris (IMGP 1) dans le cadre de l’aménagement du quartier Paul Bourget, dans le 13ᵉ arrondissement de Paris, le groupe Pichet a conçu et réalisé Le Cercle, son nouveau siège francilien. Ce bâtiment affirme une ambition architecturale et environnementale forte, à travers des choix constructifs responsables et des solutions adaptées aux contraintes du milieu urbain. Il illustre ainsi la volonté du Groupe de concevoir des projets qui conjuguent qualité d’usage, intégration urbaine et prise en compte des enjeux environnementaux.

Un bâtiment engagé dans une démarche environnementale ambitieuse

Le Cercle se distingue d’abord par des choix constructifs et des aménagements qui témoignent d’une attention particulière portée à son empreinte environnementale. Le projet s’inscrit dans une logique de conception durable, où le choix des matériaux, la gestion des ressources et la place accordée à la biodiversité participent à la qualité globale du bâtiment.

L’un des éléments les plus remarquables réside dans le traitement de ses façades. Au total, 1 360 m² de briques de réemploi, représentant environ 90 000 unités, habillent les extérieurs du bâtiment. Cette réalisation constituait, en 2024, le plus grand chantier de réemploi de briques en Île-de-France. Au-delà de leur dimension esthétique, ces matériaux donnent une seconde vie à des éléments existants et contribuent à limiter le recours à des ressources neuves. Ils illustrent également la capacité du secteur immobilier à faire évoluer ses pratiques pour intégrer davantage l’économie circulaire dans ses opérations.

Le Cercle, siège francilien du groupe Pichet à Paris 13 Porte d'Italie, bénéficie de toitures végétalisées.

 

La toiture végétalisée participe elle aussi à cette ambition. S’étalant sur 500 m² du projet, elle accueille notamment un potager urbain de 150 m² cultivé selon les principes de l’agroécologie, faisant de cet espace un lieu de production et de nature au cœur de l’environnement urbain. Le dispositif s’accompagne d’aménagements dédiés à la gestion de l’eau, avec des zones de drainage et de récupération des eaux pluviales, ainsi que de panneaux photovoltaïques. Dans un environnement fortement urbanisé, marqué la présence du périphérique et une forte imperméabilisation des sols, ce projet est un support pour la biodiversité.

En associant réemploi des matériaux, végétalisation et production d’énergie renouvelable, Le Cercle témoigne d’une volonté de concevoir des bâtiments plus attentifs à leur environnement. Cette approche s’inscrit dans une réflexion plus large sur la manière de construire la ville : en mobilisant les ressources avec davantage de sobriété et en intégrant les enjeux écologiques au démarrage des projets.

La qualité environnementale du Cercle se traduit aussi par l’obtention de plusieurs certifications et labels : BREEAM Very Good, NF HQE Excellent, E+C- et BiodiverCity. Ces distinctions témoignent de la prise en compte de différents enjeux, de la performance environnementale du bâtiment à la qualité de sa conception, en passant par l’intégration de la biodiversité. Elles inscrivent le projet dans une démarche globale, qui ne se limite pas à un seul aspect de la construction.

Paul Bourget : repenser les entrées de ville et leurs usages

Au-delà du bâtiment lui-même, Le Cercle prend place dans une opération d’aménagement qui participe à la transformation du quartier Paul Bourget. Situé aux portes de Paris, à proximité du boulevard périphérique, ce secteur illustre les enjeux de reconnexion urbaine entre la capitale et les communes limitrophes. L’aménagement des portes de ville constitue en effet une occasion de repenser les espaces publics, de mieux répartir les usages et de favoriser les continuités entre des quartiers parfois séparés par de grandes infrastructures. Cette démarche contribue à atténuer la fracture urbaine créée par le périphérique et à imaginer des quartiers plus diversifiés, plus agréables à vivre et plus ouverts sur les territoires voisins.

Dans ce contexte, la mixité des fonctions constitue un levier essentiel de transformation urbaine. Face à la rareté du foncier, les opérations immobilières ont un rôle à jouer en associant, au sein d’un même ensemble ou d’un même quartier, logements, bureaux, commerces de proximité et services. Cette complémentarité contribue à rapprocher les lieux de vie, de travail et les activités du quotidien, selon le principe de la « ville des courtes distances ». Elle permet également de diversifier les usages et de renforcer l’animation des quartiers tout au long de la journée.

Au quartier Paul Bourget, cette logique participe à une forme de couture urbaine entre Paris et les communes limitrophes. Dans un environnement fortement marqué par le logement social, l’introduction de nouvelles fonctions contribue à enrichir la programmation du secteur et à diversifier les usages, sans réduire le projet à sa seule dimension immobilière.

La transformation des entrées de ville pose également une question environnementale majeure : celle de la place de la nature dans des espaces souvent très artificialisés. La végétalisation et la réhabilitation des espaces déjà urbanisés permettent de limiter les effets de la minéralisation, notamment la formation d’îlots de chaleur. Le réemploi de l’existant et la reconversion de friches constituent d’autres pistes pour limiter la consommation de foncier et mieux articuler développement urbain et biodiversité.

Le Cercle s’inscrit dans cette dynamique en associant une nouvelle fonction tertiaire à une opération d’ensemble qui fait évoluer les usages du quartier. Il témoigne de l’importance d’une approche globale de l’aménagement, dans laquelle chaque bâtiment contribue à la cohérence du projet urbain et à la qualité des espaces environnants.

Une architecture pensée pour le bâtiment et son quartier

Comment concevoir un immeuble de bureaux qui trouve naturellement sa place dans un quartier résidentiel ? Pour Le Cercle, cette ambition se traduit par une architecture qui conjugue identité visuelle, intégration paysagère et confort acoustique. L’enjeu : offrir un cadre de travail adapté aux usages contemporains tout en contribuant à la qualité du paysage urbain.

La volumétrie du bâtiment a été pensée pour concilier ouverture et protection contre les nuisances sonores. À partir du troisième étage, une faille s’ouvre vers le quartier en direction du boulevard périphérique. Le socle des trois premiers niveaux, plus continu, participe à la fonction d’écran acoustique recherchée.

L’intégration paysagère constitue un autre axe fort du projet. Au sud, le bâtiment s’insère dans la pente du talus boisé qui borde le périphérique, respectant le prolongement de la continuité végétale issue du parc Kellermann. La terrasse végétalisée du troisième étage prolonge cette continuité paysagère sans compromettre la protection acoustique du site.

Les espaces de travail du Cercle ont été pensés pour allier luminosité,, flexibilité et convivialité.

Les aménagements intérieurs privilégient également la flexibilité et la convivialité. Le hall central articule les circulations et dessert des salles de réunion adaptées à différents usages. Au rez-de-chaussée, les larges baies vitrées ouvrent le bâtiment sur l’extérieur, luttant contre les façades aveugles et favorisant l’animation du quartier.

Enfin, les façades affirment l’identité architecturale du Cercle grâce à l’alternance de baies vitrées et de bandeaux de briques de réemploi. Ce jeu de matières et de transparences donne du rythme aux élévations tout en faisant écho à la démarche environnementale du projet.

Par ses volumes, ses ouvertures et ses aménagements paysagers, Le Cercle dépasse ainsi sa seule fonction tertiaire pour contribuer au confort de ses occupants et à la qualité du cadre urbain environnant.

 

Retour en images sur l’inauguration du Cercle

Revivez les temps forts de l’inauguration du nouveau siège francilien, le 09 septembre 2026 :


Pour en savoir plus :